Les mines d’antimoine ouvertes vers 1901, furent fermées vers 1932. Les puits se trouvaient entre le village de la Roche et celui de la Peyrouse. Il y avait deux mines à ciel ouvert : aux villages du Beaudeix et du Jobert.
Le travail des mineurs était très pénible. Ils descendaient à une profondeur de 30 à 80 mètres dans des bennes tirées par un treuil hippomobile, par la suite ce treuil sera actionné par une machine à vapeur, plus tard, il sera électrifié. Ils gagnaient environ trente francs par jour, les manoeuvres vingt francs seulement : à cette époque on pouvait s’offrir un bon repas pour trois francs.
La main d’oeuvre était composée des hommes du pays mais aussi d’étrangers : surtout des Italiens.

La grande cheminée de l'ancienne fonderie

On trouvait l’antimoine sous forme de blocs. Une fois à la surface, le minerai était déversé sur une plate-forme. Là, il était trié (ce travail employait des femmes) puis il était transporté à la fonderie dans des tombereaux. Il ressortait sous forme de blocs très lourds que l’on convoyait par chemin de fer. Plus tard le minerai sera expédié sans être fondu.