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La plaque apposée dans le hall du bâtiment principal du lycée. |
Les anciens élèves de l'École Primaire Supérieure de La Souterraine (Creuse) "morts pour la patrie" en 1914-18..
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93 noms sont gravés sur deux vastes plaques de marbre apposées par l'Amicale des Anciens Élèves.
Les noms de dix enseignants sont inscrits sur une plaque séparée.
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Construit en 1882, l’Ecole Primaire Supérieure de garçons est conçue comme un monument à la gloire de l’école laïque et républicaine. Conduisant les élèves de la Sixième à la Troisième, l'E.P.S, prolonge la scolarité obligatoire.
Ce n'est plus tout a fait l'école du peuple, mais, en recrutant les meilleurs élèves de la communale, elle leur assure une promotion sociale tout en formant des républicains. En préparant au concours d'entrée à l'École Normale, elle participe à la formation cette "élite" qui éduquera les futurs citoyens et répandra les idéaux de la IIIème République : la foi dans le progrès, l'attachement à la laïcité et la promotion des valeurs démocratiques. |
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Enquête pour mémoire... Le nouveau programme de Première rénove l'approche de la Grande Guerre. Il est centré sur l'étude des Français dans la Première Guerre mondiale. Les problématiques historiques sur ce conflit, qui ont été renouvelées depuis les années 1990, s'y incluent aisément. Aujourd'hui, alors que les deniers poilus disparaissent, le deuil de 14-18 est fait. L'approche diplomatique, nationaliste ou pacifiste cède la place à une approche plus culturelle. Deux phénomènes sont, notamment, soulignés dans la "culture de guerre" que 14-18 a crée : la violence et le consentement. Pour le premier l'historien G. Moose a parlé de brutalisation pour qualifier le degré de violence atteint par le conflit, de violences subies et de violences infligées. La guerre de 14 ouvre le siècle de la brutalité de masse. Le second fondement de la culture de guerre est celui du consentement, c'est à dire de l'acceptation de la guerre, sur le front et à l'arrière. Ce consentement, accepté et parfois forcé, a pour conséquence final d'ériger les victimes en martyrs et de susciter, après-guerre, un deuil collectif extraordinaire, à la mesure de l'hécatombe et des traumatismes subis. La commémoration devint un devoir national. Comment, aujourd'hui, transmettre ces notions à des lycéens d'un autre siècle ? Une enquête à partir des stèles apposées l'établissement. 1°) Le relevé des noms
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