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SPAD |
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Ce SPAD XIII conservé au musée de l'air et de l'espace du Bourget aux couleurs de l'escadrille des cigognes, est celui de l'as des as français René FONK. |
C'est à bord d'un SPAD VII "Le vieux Charles" que Georges GUYNEMER trouve la mort le 11 septembre 1917. Création de la société de Louis Berliot : Société Pour l'Aviation et ses Dérivées, le SPAD s'impose rapidement comme la relève du Nieuport.
Maître du ciel dès 1916, il est l'avion de l'escadrille des Cigognes que commande GUYNEMER. Rapide, agile et bon grimpeur, il est apprécié de tous les pilotes. Plus de 5 000 SPAD seront produits durant la guerre.
Avec ses 225 kilomètres à l'heure en moyenne, il est l'un des plus rapides chasseurs de la première guerre mondiale. Sur des plans de GUYNEMER et de FONK, le SPAD XII est une version améliorée du modèle VII renforcé par un blindage et un canon de 37 millimètres qui tire à travers le moyeu de l'hélice. Mais le recul et la fumée qui envahit l'habitacle gène le pilote, finalement ce modèle est abandonné au profit du modèle XIII armé de deux mitrailleuses Vickers de calibre 7,7 millimètres.
Toutes les escadrilles de chasse française vont alors voler sur SPAD XIII à paritr de 1917. Appareil favori des pilotes américains, le SPAD est exporté dans près d'une quinzaine de pays pendant et après la guerrre.

Ces jeunes pilotes devant leur SPAD VII équipé d'un phare pour les missions de nuit, illustrent par leur attitude la vie en escadrille durant la guerre. |
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