Le culte des disparus




Comme partout en France, il fallut après le désastre de 14-18 assumer un deuil collectif sans tombes : les 930 ha de cimetières militaires de la Grande Guerre sont dans le nord et l'est du pays.
Municipalités, associations d'Anciens Combattants et familles se cotisèrent pour ériger des monuments aux morts et entrenir le souvenir des disparus, comme ici à Azérables.
Mais le plus célèbre se trouve à Gentioux.


Moins connu, le monument de la commune de La-Forêt-du-Temple offre pourtant une originalité remarquable, celui de comprter le nom d'une femme Emma Bujardet, morte de chagrin en 1917...

Cliché P. Guillon.


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