Autour de Consuelo de George Sand

Lyon 2 - UMR LIRE Responsables: Michèle HECQUET (Lille III), Christine PLANTÉ (Lyon 2)

Institut des Sciences de l'Homme, (ISH), 14 av Berthelot 69007

MERCREDI 6 DÉCEMBRE : LA MUSIQUE, LE CHANT, LA VOIX.

Anne PENESCO (musicologie, Lyon 2): " La musique dans Consuelo : art profane, art sacré "

Michael O'DEA (littérature, Lyon 2-LIRE)

Pour préparer la séance, on peut se reporter aux passages suivants (éd. de l'Aurore)

Tome I. Consuelo.

- Chap. Il. " Dès qu’elles furent rentrées dans l'intérieur du couvent " - >" Viens ici, mon enfant, que je te présente à l'illustre maître Porpora ". (pp.47-50).

-Chap. III. "Le comte envoya son protégé chez le professeur Melliflore" -> "toutes les ressources et toutes les lumières de la science dans les limites du connu". (pp. 55-56).

-Chap. IV. "qui sert de la musique sur son théâtre comme des faisans sur sa table". (59-6 1). -Chap. VII. "Consuelo travaillait toujours" -> "il ne les avait jamais revus ensemble" (83-84). -Chap. X. "En effet, Marcello, alors dans la dernière année de sa vie" jusqu’à la fin (100-101).

-Chap. MI en entier (109-113).

-Chap. XV. "Quant aux véritables dilettanti di musica" jusqu'à : "il ne lui restait ni le temps ni le courage pour étudier". (136-137).

-Chap. LI. "Puisque la musique est un langage plus complet et plus persuasif que la parole" jusqu! à "la femme douée de génie et de beauté est prêtresse, sibylle et initiatrice". (385-388).

-Chap. LV en entier.

Tome Il. Consuelo.

-Chap. LXXIII. "Je n’en suis pas parfaitement content". (91-92)

-Chap. LXXV. "Le lendemain tout était en rumeur dans le village" à "il fallut comparaître au déjeuner du chanoine". (pp. 108-1 1 0).

-Chap. XCIV. "Mon pauvre Beppo, tu ne saurais croire quelle peine j'ai à jouer ces rôles" jusqu'à la fin du chapitre (pp. 270-273).

Tome III. La Comtesse de Rudolstadt.

-Chap. XIX. Depuis : 'Le 1" mai. -Plusieurs jours se sont passés sans que j'aie pu écrire" jusqu'à : " me soumettre à la rigueur du sort ". (pp. 182-183).

-Chap. XXVI. "Quoi qu'il en puisse résulter pour moi -> c'en était assez probablement pour qu’on

lui fit partager son sort". (pp. 260-26 1).

-Chap. XLI. Depuis le début jusqu'à: "comme l'oracle des temps antiques". (399-400). Depuis: "Tous les Invisibles, frappés d’admiration à leur tour" jusqu'à : "les fonctions de parrain ou de père putatif' (p. 403).

-Lettre de Philon à Ignace Joseph Martinowicz. Depuis: "Écoute donc dit l'inconnu" jusqu’à : "tout ce que je voulais faire passer de mon être dans le tien' (pp 440-441). Depuis : "Nous regardâmes le vieillard" jusqu’à : "l'ineffable jouissance poétique où nous restâmes longtemps plongés" (pp. 447-451).